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Afrique du Sud

Vie d’expat: Il m’a fallu six ans pour arriver à Cape Town

Récit d'une expatriation à Cape Town en Afrique du Sud

Temps de lecture estimé: 10 minutes

Six ans que j’en rêvais. Il m’a fallu six ans pour réaliser un de mes rêves: aller à Cape Town, en Afrique du Sud.

Alors, vous allez me dire… Six ans c’est long. Oui. J’aurais pu y aller bien plus tôt, mais je n’aurais sûrement pas pu y aller dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui, en devenant résidente du pays, avec un travail à temps plein et un partenaire de vie. Voici donc la petite histoire qui m’a amenée à m’installer à Cape Town, six ans plus tard…

Ce n’était qu’un rêve

Tout a commencé à l’automne 2013. J’entamais ma dernière année de master et je devais trouver un stage pour le dernier semestre. Comme j’étudiais le tourisme, un stage à l’étranger était fortement recommandé. Ça tombait bien puisque je rêvais de partir vivre à l’étranger. J’avais déjà passé un an en Pologne et je revenais tout juste d’un stage de six mois en Roumanie, mais j’en voulais toujours plus. Je me suis donc mise à rechercher mon stage dès la rentrée pour rêver un peu.

Jusqu’à présent, j’avais déjà beaucoup voyagé en Europe. L’Europe était mon continent de prédilection avec un attachement particulier pour les pays de l’Est. Mon cœur me disait de partir à Belgrade, une ville que j’affectionne beaucoup. D’un autre côté, ce stage de quelques mois pourrait être l’occasion de partir sur un autre continent et tenter une installation dans une région du monde encore totalement inconnue. Un stage est toujours plus facile qu’une vraie expatriation. Si ça me plait, tant mieux. Si ça ne me plait pas, ce n’est que pour six mois. Allez, je tente ma chance ailleurs…

Assise devant ma mappemonde, je liste tous les pays qui m’intéresseraient potentiellement. Il y en a 26, presque tous situés en Amérique Latine et en Afrique. C’est vrai que je n’y ai jamais pensé avant, l’Afrique du Sud me fait vraiment rêver. Cape Town particulièrement, allez savoir pourquoi. Je ne connais pourtant rien de cette ville. A mes yeux, le Cap fait partie de ces lieux, au même titre que Rio de Janeiro et Sydney, situées dans un décor de carte postale. Et vivre dans un décor de carte postale, ça a l’air plutôt sympa!

J’envoie donc une bonne centaine de candidatures dans des agences de voyage réceptives. Et puis zut! Je tente aussi un peu en Asie. C’est le continent qui me fait le moins rêver, mais pourquoi pas. On verra bien qui me répond.

Quelques jours plus tard, je reçois trois offres de stage. Une à Cuzco, une à Hanoï et une à Cape Town. J’hésite entre Cuzco et Cape Town. Cuzco tombe à l’eau. Il m’en reste deux. Le stage à Cape Town est rémunéré et j’ai des chances de voir mon stage aboutir sur un CDI par la suite. Le stage à Hanoï est non rémunéré et l’agence est trop petite pour envisager un recrutement. La logique voudrait que je parte à Cape Town.

Et puis fuck la logique! Je suis tout sauf rationnelle dans mes choix de vie. Je suis même complètement immature et j’adore ça. L’idée d’un CDI me fait bien trop peur et j’ai envie de voir le monde. Je sais que j’irai un jour à Cape Town car c’est un grand rêve. A l’opposé, le Vietnam ne m’attire pas particulièrement. Alors je pars au Vietnam. Ce sera l’occasion de découvrir un pays que je n’aurais sûrement jamais découvert sinon.

Je suis donc partie pendant sept mois en Asie du Sud-Est. Les premiers jours ont été difficiles (je vous raconte tout dans mon article Lettre ouverte d’une ancienne expatriée au Vietnam). C’était la première fois que je voyageais seule hors d’Europe. Puis avec le temps, je suis tombée complètement amoureuse des cultures de la région, des paysages, de la nourriture, du rythme de vie…

Je me suis mise à ne voyager presque qu’en Asie pendant quatre ans. J’ai même passé un an en Thaïlande car la vie insulaire me correspondait parfaitement (j’ai aussi tout raconté dans l’article Koh Chang, l’île qui a changé le cours de ma vie). L’Afrique et l’Amérique Latine étaient dans un coin de ma tête pour plus tard. Peut-être.

Tout ça jusqu’à ce que le destin me rappelle mes rêves d’Afrique du Sud. Il a fallu que je tombe amoureuse d’un sud-africain rencontré en Thaïlande. Il s’appelait Marlo et vivait à l’étranger depuis déjà un petit moment. Il avait passé deux ans à Londres, six mois en Suède et plus de trois ans en Thaïlande. Il ne planifiait pas de retourner au pays. Malgré tout, ses souvenirs d’enfance dans une ferme proche du Botswana et ses années de vie à Cape Town m’ont convaincue que mon rêve sorti de nulle-part était bien un rêve que je souhaiterais réaliser un jour. Seulement, lui, il n’avait aucunement l’intention de retourner vivre dans son pays natal. J’ai donc juste imaginé qu’on partirait un jour en voyage là-bas. Point.

Récit d'une expat à Cape Town en Afrique du Sud

Quand la vie te dit “Merde!”

Après avoir du quitter notre vie en Thaïlande pour des questions de visa, on est parti s’installer en Géorgie (le pays du Caucase) avec l’idée d’y créer une agence de voyages et de construire une vie plus stable (Au revoir les problèmes de visa!). Seulement, on avait beau avoir lu que la Géorgie vit le début d’un gros boom touristique, que le pays regorge d’intérêts divers et variés et que le gouvernement cherche à accueillir les investisseurs étrangers avec une des politiques d’immigration les plus ouvertes du monde (un visa tourisme à l’arrivée de 360 jours donnant le droit de créer une entreprise), on ne savait pas que la vie sur place ne nous ferait pas rêver.

On a donc passé un premier mois à Tbilissi, la capitale. La ville est très belle, la nourriture est délicieuse et les commerçants du coin sont aux petits soins avec les deux seuls étrangers du quartier, mais on ne se sent pas chez nous. On a du mal à se faire des amis à cause de la barrière de la langue. L’hiver arrive. On a des envies de mer et de soleil (petits enfants gâtés).

On tente donc notre chance à Batumi, la deuxième ville du pays, située sur les côtes de la mer noire. L’été, c’est une station balnéaire bondée, mais l’hiver tout est fermé. La ville est en hibernation. On passe donc deux mois à Batumi. On a trouvé un appartement sympa au dixième étage avec vue sur la mer et les montagnes du Caucase. On a deux chambres, une pour dormir et une servant de bureau à Marlo qui donne des cours d’anglais en ligne. La cuisine est toute équipée (c’est peut-être un détail mais après avoir vécu si longtemps dans un bungalow en Thaïlande, une cuisine équipée est un réel enchantement).

Arrive le moment où on commence à sérieusement déprimer. Cela fait maintenant trois mois que nous vivons ensemble 24h/24 sans aucun contact avec des personnes extérieures. On a beau s’entendre à merveille, le temps parait long. Il ne se passe rien de nouveau. Le projet de création d’entreprise se meurt de jour en jour au fur et à mesure qu’on avance les recherches, et pour être honnête, l’envie n’y est plus. On s’ennuie et on rêve d’ailleurs. Que faire? L’idée serait de partir en Europe mais Marlo ne peut pas entrer sur le territoire sans visa, et ce visa doit se faire de son pays de résidence qui est actuellement l’Afrique du Sud (étant donné qu’il n’est qu’un simple touriste en Géorgie).

Noël passe. Puis le Jour de l’An arrive. On boit plusieurs bouteilles de vin chez nous en regardant les centaines de feux d’artifice péter à nos fenêtres. Oui, il faut savoir que les géorgiens adorent les feux d’artifice. Ils en font péter de jour comme de nuit depuis début novembre. Donc pour le Jour de l’An, ça a pété pendant des heures non-stop.

Arrive ce moment où l’on se rend compte qu’il ne suffit plus de se dire que la vie en Géorgie n’est pas faite pour nous. Il faut agir. Et le fait que tout le monde soit si heureux pour les fêtes de fin d’année alors que nous on tourne en rond, et peut-être aussi le fait que nous avons déjà vidé quelques bouteilles de vin, tout ça nous fait réagir. Il faut partir. Et vite. On n’en peut plus.

Marlo me rappelle qu’il a un vol retour pour l’Afrique du Sud dans deux semaines car il a dû réserver un retour pour entrer en Géorgie. Il ne comptait pas l’utiliser, mais comme il est là ça peut être une idée. Sa mère vit à Pretoria et a une chambre de libre pour nous au cas où.

A ce moment, je ressens une soudaine excitation comme je n’en avais pas vécu depuis plusieurs semaines. Mon rêve d’Afrique du Sud me saute soudain au visage. Je n’avais pas imaginé aller dans ce pays avant plusieurs années. C’est le genre de rêve qu’on sait qu’on réalisera un jour, mais ce “un jour” un loin et impalpable. Et puis, un voyage en Afrique du Sud coûte cher!

J’allume donc mon ordinateur et lance une recherche Skyscanner juste pour voir. Au fond de moi, je me dis que c’est un peu trop beau pour être vrai. Les vols de Tbilissi à Johannesburg vont sûrement être hors de prix pour un départ dans seulement deux semaines. Je cherche un peu… Je joue avec les dates… Soudain le temps s’arrête… Mon écran affiche un vol à 600€ pour passer 90 jours en Afrique du Sud avec un retour ensuite chez mes parents en France. Est-ce que je tente le coup? Parce que bon, le vol c’est bien beau, mais il va falloir aussi vivre pendant ces 90 jours. J’ai certes quelques économies mais je ne veux pas tout dilapider dans des voyages.

En même temps, si je ne saute pas sur cette occasion, que vais-je faire? Rentrer en France chez mes parents et chercher un CDD alors que mon copain est loin? Alors que je pourrais découvrir son pays natal, rencontrer sa famille et réaliser un de mes plus grand rêves? Encore une fois, je ne suis pas une personne raisonnable en ce qui concerne mes choix de vie. J’ai toujours laissé l’instinct décider pour moi et c’est grâce à ces choix souvent irrationnels et complètement immatures aux yeux des beaucoup de gens que j’en suis arrivée là. Sans ces choix inexplicables, je ne serais jamais partie vivre à Hanoï, je n’aurais jamais posé mes valises pour un an sur une île thaïlandaise et je n’aurais pas pu rencontrer Marlo. Alors oui, j’aurais peut-être fait carrière dans une agence de voyages à Cape Town après un stage très formateur, rencontré un homme et j’aurais aujourd’hui deux enfants, mais ce n’est pas vraiment moi. Je suis fière d’être spontanée et immature dans mes choix de vie. C’est donc décidé, je pars passer 3 mois en Afrique du Sud. Ça nous laissera le temps d’organiser notre prochain projet.

Récit de vie d'une expatriée à Cape Town en Afrique du Sud

Petite leçon de persévérance

Arrivés à Pretoria, on s’installe chez ma belle-mère. Elle est très sympa. C’est bizarre car les belles-mères sont réputées pour être difficiles avec leurs belles-filles, mais pas la mienne. Tout se passe à merveille. Elle nous offre même une semaine d’hébergement pour que je puisse réaliser mon grand rêve de safari. On part donc une semaine en amoureux à la découverte du Parc Kruger. Marlo ayant été guide en expéditions trans-Afrique dans le passé, je suis en très bonne compagnie pour un premier safari.

Après une semaine inoubliable à observer les Big Five, à dormir en campements de luxe et à passer nos soirées à observer les étoiles autour d’un feu de camp, on est de retour à Pretoria. On aimerait aller vivre aux Pays-Bas. Je peux y trouver un boulot plutôt facilement et Marlo, de langue maternelle afrikaans (un dérivé du hollandais), pourrait venir me rejoindre légalement pour travailler. D’un autre côté, tout ça est cher et va prendre des mois de démarches administratives loin l’un de l’autre.

On se dit donc qu’on laissera le destin faire. Je vais chercher un boulot en Afrique du Sud, de préférence à Cape Town pour le cadre de vie, et on verra bien. Si je trouve quelque chose, tant mieux, on pourra y passer quelques années pour mettre de l’argent de côté pour notre prochaine étape. Sinon, on ira en Europe.

Trois mois passent à chercher du travail de chez ma belle-mère. J’envoie des dizaines de candidatures. J’ai des entretiens par Skype, par Whatsapp et par téléphone mais toujours rien. Plus le temps passe, plus je me renseigne sur les conditions d’immigration en Afrique du Sud et plus je perds espoir de trouver un emploi. De nombreuses entreprises me disent que mon CV est parfait pour le poste mais qu’ils n’embauchent que des personnes ayant déjà un permis de travail à cause des conditions d’immigration très restrictives.

Mon vol retour pour la France approche et je n’ai toujours rien. Je commence à flipper. Je vais devoir dire au revoir à Marlo pour je ne sais encore combien de temps. Et franchement, la distance, pour l’avoir vécu plus jeune, c’est vraiment ma hantise. Mes deux amours de jeunesse m’ont quittée à distance, donc bon, ça marque.

Heureusement, le destin me donne un coup de pouce. Trois jours avant mon départ, je reçois une promesse d’embauche pour un poste de rédactrice web francophone à Cape Town. Hallelujah!

Je rentre donc en France pour faire un permis de travail sud-africain (car il faut faire la demande de son pays de résidence uniquement). Il va juste être question de 2 mois max. Je pourrais revoir ma famille et mes amis et repartir pour de bon.

Je rentre en France. J’entame de lourdes démarches administratives. C’est la première fois que je dois faire un permis de travail. Quand je vivais en Europe, je n’en avais pas besoin, et en Asie j’ai toujours joué la carte des visa-run comme ça se fait beaucoup (je sais, c’est mal!). Là, je n’ai pas le choix. Il me faut un permis de travail.

Au bout d’un mois et demi de démarches, alors que j’ai presque terminé mes équivalences de diplômes, que j’ai fait une radio des poumons et que j’ai entamé mes recherches d’appartement, je reçois un mail de mon futur employeur. La responsable RH me dit qu’ils retirent leur offre d’emploi. Le siège à Londres a décidé qu’en fait, ils ne veulent plus garder leurs bureaux au Cap.

C’est le coup de grâce. Je m’effondre. Après trois mois de défaite en Géorgie, trois mois de recherche d’emploi à vivre sur mes économies et six semaines de démarches administratives en France à vivre chez mes parents loin de mon copain, je n’en peux plus. Je ne demande pas beaucoup. Je veux juste pouvoir vivre légalement dans le même pays que l’homme que j’aime et gagner de quoi subvenir à mes besoins. Rien de plus.

Comme on dit, l’amour donne des ailes et je suis de ceux qui déplaceraient des montagnes par amour. Je me ressaisis vite et recommence à zéro. CV. Lettres de candidatures. Entretiens… Je trouve un nouveau boulot à Cape Town au bout de deux semaines. C’était inespéré. Le poste est mieux que le précédent. Je vais être consultante en voyages de luxe et gagner bien mieux ma vie qu’avec le boulot précédent. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer. Je me dis que dans un ou deux mois, je pourrais enfin serrez Marlo dans les bras. Ça va le faire!

Je continue les démarches administratives là où je les avaient laissées. Entre temps, certaines choses ont changé au sein du consulat d’Afrique du Sud de Paris. Ils sont plus exigeants qu’avant. Je ne le sais pas encore, mais il me faudra attendre encore 4 mois et demi avant de pouvoir m’envoler dans mon nouveau pays d’adoption. Quatre mois et demi d’attente. Quatre mois et demi de vie au jour le jour.

Ma journée type commençait par lire mes mails avec l’espoir d’avoir des nouvelles du consulat. Je passais ensuite la matinée à me concentrer sur le blog, car le blog était devenu mon refuge, ma porte de sortie pour oublier que le temps passait et que j’étais toujours assise sur le canapé de mes parents, sans emploi et sans aucune idée de ce qui se passera demain. Dès 14h30 pour être précise, j’appelais le consulat pour leur demander s’il y avait du nouveau quant à ma demande de permis de travail. Dans les bons jours, je devais appeler seulement 25 fois pour que quelqu’un me réponde. Dans les pires jours, je suis allée jusqu’à 76 tentatives d’appels avant d’entendre quelqu’un qui me dise de rappeler demain. Cette période m’a apprise la patience et surtout, la persévérance. J’ai aussi atteint mon quota de pleurs pour les dix prochaines années (enfin, c’est ce que j’espère).

A plusieurs reprises, j’ai voulu tout abandonner. Tout quitter, chercher un boulot à Prague ou à Lisbonne car je sais que je pourrais trouver un emploi en seulement quelques jours ou semaines. Je voulais aller vivre à Cape Town avec mon copain, mais je n’en pouvais plus de cet immobilisme. A mon âge (31 ans à l’époque), les personnes de ma ville natale achètent une maison et font des enfants. Mon petit frère fait même les deux en même temps alors que moi, je vis chez mes parents dans ma chambre d’adolescente à attendre un permis de travail qui n’arrive pas et n’arrivera peut-être jamais.

Je me dis que si j’étais célibataire, rien de tout ça ne serait arrivé. J’ai toujours trouvé un boulot facilement, j’ai toujours eu un plan B, C et D qui m’évitent de sombrer comme je sombre maintenant. Si j’étais célibataire, j’aurais déjà abandonné ce projet de travail à Cape Town et je serais déjà installée dans un pays X ou Y. Mais là, j’ai quelqu’un qui m’attend et l’idée d’une vie plus facile ailleurs ne vaut en rien l’idée d’une vie difficile avec lui.

C’est donc l’amour qui m’a fait tenir jusqu’au bout. J’ai trouvé du réconfort auprès d’autres françaises dans la même situation que moi qui attendaient désespérément leur visa pour partir.

Puis, au bout de six longs mois d’attente (qui étaient censés durer 4 à 6 semaines), j’ai enfin reçu la nouvelle. Mon permis de travail avait été validé et ce n’était plus qu’une question de jours avant de prendre la direction de l’aéroport.

A cet instant, toute la pression est retombée. J’allais enfin voir Cape Town. J’allais enfin vivre dans la ville de mes rêves avec l’homme que j’aime. Quoi qu’il arrive sur place, je savais que j’allais être heureuse. J’allais certes devoir retrouver la vie de bureau après trois ans de vie en tongs. J’allais devoir m’acclimater à une nouvelle vie que je ne connaissais pas encore, mais c’était bon. J’allais enfin poser le pied à Cape Town après en avoir rêvé pendant plus de six ans et après une année de galères. A cet instant, c’était tout ce qui comptait…

Histoire d'une expatriation à Cape Town en Afrique du Sud

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Tags : expatriationrécit de voyage

6 commentaires

  1. Bonjour Fanny,
    J’aime beaucoup ton expérience et ton vécu ! Je suis tombé sur ton témoignage en cherchant plus d’informations sur cette ville qui m’as toujours fait rêver. Je souhaite effectuer un V.I.E en communication culturelle et événementiel à Cape Town. Penses-tu qu’il y a des débouchés dans les entreprises françaises ?

    Merci et bravo encore !
    Bisous

    1. Hello Esther!
      Je comprends tout à fait ton choix de venir au Cap. Cette ville est un petit bijou. 🙂
      Je ne connais pas grand chose des entreprises françaises installées dans le coin malheureusement. Je bosse pour une entreprise anglaise et je suis la seule française de l’équipe.
      Je te conseille de rejoindre le groupe Facebook “Les français du Cap” et de contacter l’Alliance française du Cap. La communauté est très active et il y aura sûrement une personne capable de t’orienter dans la bonne direction.
      Bonne chance dans tes recherches! 🙂

  2. Très bel article et surtout bel exemple ! Comme quoi, parfois la ténacité permet d’aller au bout de ses rêves. Et puis, rêves et futur ne sont pas incompatibles ! Je suis très contente pour toi !

  3. Ton article m’a beaucoup touché ! Félicitations, tu mérites tout ce succès et tout le bonheur qui l’accompagne. La persévérance paie toujours et la spontanéité/la capacité à écouter ton cœur est une qualité qui te permet de vivre tes rêves pendant que d’autres cherchent des excuses. Quant aux enfants, chacun son rythme 🙂

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